La carte grise peut sembler à première vue un simple papier administratif, mais certaines cases y portent des informations techniques essentielles, comme les fameuses mentions en J.2 et J.3. Ces codes renseignent précisément la carrosserie du véhicule et servent de référence pour les professionnels et les administrations.
Comprendre ce que recouvre la case J.2 évite des erreurs lors d’une immatriculation ou d’une importation et facilite la communication entre fabricants, centres de contrôle et assureurs. Les lignes qui suivent exposent les usages concrets de ces mentions, sans jargon inutile.
Sommaire
- 1 Qu’est-ce que la case j.2 ?
- 2 À quoi sert la case j.2 ?
- 3 Exemples de codes courants
- 4 Comment le code en j.2 est-il déterminé ?
- 5 La case j.3 et la désignation nationale
- 6 Impacts pratiques : assurance, contrôle et fiscalité
- 7 Cas pratiques et démarches courantes
- 8 Points pratiques et dernières remarques
- 9 FAQ
Qu’est-ce que la case j.2 ?
La case J.2 de la carte grise contient le code de la carrosserie CE, c’est-à-dire la codification harmonisée au niveau européen. Ce code alphanumérique permet d’identifier le type de carrosserie selon une norme commune aux États membres de l’Union européenne.
Autrement dit, le sigle inscrit en J.2 dit s’il s’agit d’une berline, d’un utilitaire, d’un autocar ou d’un autre type de véhicule, avec une référence standardisée qui facilite les contrôles transfrontaliers. Le code provient généralement du certificat de conformité (COC) délivré par le constructeur.

À quoi sert la case j.2 ?
La présence du code en J.2 remplit plusieurs fonctions : identification technique, application des règles de contrôle et catégorisation pour l’assurance. Les administrations utilisent ce code pour appliquer des critères précis lors de l’immatriculation, du contrôle technique et des vérifications douanières.
Les assureurs et les centres de contrôle s’appuient sur cette mention pour adapter les procédures et les tarifs. Un véhicule classé comme cabriolet ou comme poids lourd ne subira pas les mêmes évaluations ni la même tarification qu’une berline classique.
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Exemples de codes courants
Voici quelques codes fréquemment rencontrés sur les documents européens et qui se retrouvent en J.2 :
- AA : Berline
- AD : Coupé
- AE : Cabriolet
- AC : Autocar / autobus
- BA : Camion
- BB : Fourgonnette
Comment le code en j.2 est-il déterminé ?
Le code est attribué lors de la réception communautaire du véhicule, soit à la sortie d’usine, soit lors de l’importation en Europe. Il se base sur des caractéristiques techniques : architecture de la carrosserie, usage prévu, et parfois la configuration constructeur.
Les services d’immatriculation se référeront au certificat de conformité (COC) ou aux documents du constructeur pour reporter le code en J.2. En cas d’erreur, une correction peut être demandée avec pièces justificatives techniques.
La case j.3 et la désignation nationale
À côté de la codification européenne, la case J.3 donne une désignation nationale de la carrosserie. Cette mention est souvent plus descriptive et répond aux usages administratifs et linguistiques propres à la France.
Par exemple, une entrée en J.2 indiquant AA pourra correspondre en J.3 à une mention plus précise comme CI pour « conduite intérieure » ou d’autres abréviations françaises. Les deux cases se complètent plutôt qu’elles ne se contredisent.
Impacts pratiques : assurance, contrôle et fiscalité
Le type de carrosserie influe directement sur la prime d’assurance, le périmètre des contrôles techniques et parfois sur la taxation. Les assureurs évaluent le risque selon la catégorie : un cabriolet et une fourgonnette n’auront pas la même grille de tarification.
Les centres de contrôle technique utilisent la mention pour définir les protocoles d’essais applicables, surtout pour les véhicules utilitaires ou les poids lourds. Enfin, certaines taxes ou exonérations fiscales sont liées à la catégorie de véhicule.
| Contexte | Effet | Illustration |
|---|---|---|
| Assurance | Prime modulée selon le risque | Cabriolet > berline dans la plupart des cas |
| Contrôle technique | Procédures spécifiques pour utilitaires | Vérifications de charge et de structure |
| Fiscalité | Taxe potentielle différente | Véhicule de société vs véhicule particulier |
Cas pratiques et démarches courantes
Lors d’une importation, il est prudent de vérifier que le code inscrit sur le COC correspond bien à la carrosserie réelle avant d’entamer l’immatriculation en France. Les erreurs techniques surviennent parfois lorsque les options ou la transformation du véhicule modifient sa carrosserie initiale.
Pour une correction de carte grise, il faut fournir un dossier complet : certificat de conformité, factures de modification ou expertise selon le cas. Les préfectures et plateformes agréées guident sur les pièces demandées et les délais à prévoir.
Fait clé : une discordance entre la carrosserie réelle et la mention en J.2 peut entraîner des complications d’assurance et des refus d’immatriculation si elle n’est pas justifiée.
| Situation | Documents |
|---|---|
| Importation | COC, facture d’achat, justificatif d’identité |
| Modification carrosserie | Expertise, factures des travaux, homologation le cas échéant |
Points pratiques et dernières remarques
La case J.2 n’est pas un détail anecdotique : elle structure la manière dont un véhicule sera perçu par l’administration, l’assurance et les professionnels techniques. Vérifier ce code dès la réception du véhicule évite de longues démarches correctives.
En cas d’incertitude, solliciter le constructeur pour le certificat de conformité ou se rapprocher d’un bureau d’immatriculation permet de clarifier la situation rapidement. Une fiche bien remplie en J.2 et J.3 simplifie toutes les étapes suivantes, de la vente à l’entretien.
FAQ
La case J.2 indique le code de carrosserie CE harmonisé au niveau européen. Ce code alphanumérique précise le type de carrosserie (berline, utilitaire, cabriolet, autocar, etc.) et provient généralement du certificat de conformité délivré par le constructeur.
Le code en J.2 est attribué lors de la réception communautaire ou à l’importation, sur la base des caractéristiques techniques et de l’usage prévu du véhicule. Les services d’immatriculation se réfèrent au certificat de conformité ou aux documents constructeur pour reporter ce code.
En cas d’erreur il convient de rassembler le certificat de conformité, factures de modification ou expertise, puis de déposer une demande de correction auprès de la préfecture ou d’une plateforme agréée. Le constructeur ou un expert peuvent fournir les pièces justificatives nécessaires.
Oui, la catégorie de carrosserie en J.2 influence la prime d’assurance, les protocoles du contrôle technique et parfois la fiscalité. Par exemple un cabriolet peut coûter plus cher en assurance qu’une berline, et un utilitaire fera l’objet de contrôles différents.




